L’avenir du numéro un du vin pétillant espagnol

Alors que toute la population catalane retienne leur souffle, en attendant le discours du président Carles Puigdemont, devant le Parlement ce mardi, plusieurs entreprises de la région ont décidé de dissuader le gouvernement de déclarer l’indépendance. Est-ce qu’il va réellement annoncer l’indépendance de la région ou est-ce qu’il va temporiser pour permettre en quelques mois de mettre en œuvre l’indépendance ?

Toutefois, dans le milieu économique, de plus en plus d’entreprises mettent la pression pour dissuader le gouvernement de prendre cette décision. En effet, trois grands groupes ont décidé de transférer leur siège hors de la région catalan. Même le « Cava » le fameux numéro 1 du vin pétillant espagnol pourrait aussi déménager à son tour.

Le groupe  Freixenet

C’est un emblème de la catalogne, cette bouteille noire connue partout dans le monde, avec

80 % de la production du vin pétillant est destiné à l’exportation en grande partie vers l’Europe. À Sant Sadurní d’Anoia, en plein cœur des vignobles, se trouve le siège de Freixenet, faisant vivre des milliers d’employés et de vignerons. Mais en cas d’indépendance de la région, le propriétaire de l’entreprise a décidé de partir, « Cette indépendance impliquera la sortie de l’Union européenne, et donc nous partirons nous n’avons pas le choix, il faudra fermer » a déclaré Pedro Bonet.

Les employés essaient de se rassurer en se disant malgré que la société puisse fermer il leurs reste les vignes « les vignes sont encore là et on peut produire notre propre vin » comme a déclaré un employé de la société Cava.

L’appellation Cava n’est pas juste limitée à la catalogne

La région reste profondément, indépendantiste avec des drapeaux par tout même sur le balcon du bureau de la mairie. Beaucoup d’indépendantistes affirment que les sociétés cherchent seulement à leur faire peur pour les dissuader de prendre leur indépendance comme nous a expliqué le propriétaire de l’entreprise Raphaël Michel, le grand négoce en vin français. « La vérité est que ça leur coûterait cher, de quitter la région puisque les meilleures vignes sont ici ! Ce n’est que de la politique » comme à déclarer Guillaume Ryckwaert le dirigeant de la société centenaire Raphaël Michel.

Les risques de perte que peuvent enregistrer la région sont estimés à peu prés de 400 000 euros, avec certainement des conséquences sur le tourisme.

Ce mardi soir, la catalogne risque de prendre son indépendance, mais en contre partie à perdre, son autonomie, son bon vivre ensemble, mais encore le plus important son économie.

   Le traitement médiatique d’événements phares de l’actualité

 

  Attentat de Corse de 1999 :

Pour l’attentat en Corse, les premières éditions suivant l’événement, sont celles du samedi 7 et dimanche 8 février 1998.

Pour cet attentat, le volume éditorial est un peu moins important que pour l’attentat de RER à St-Michel (25 juillet 1995), mais les stratégies éditoriales du Monde, de Libération, et de France Soir sont assez uniformes.

Les trois quotidiens choisissent de mettre l’accent sur l’événement en faisant “monter” en Une et en lui consacrant les deux premières pages intérieures sous la forme de petits dossiers.

Les rubriques de ces dossiers sont diverses : “FRANCE et SOCIÉTÉ” pour le Monde, “LE DOSSIER DU JOUR” pour France-Soir, et “POLITIQUES” pour Libération.

Quelques remarques sur la forme donnée à ces différentes productions doivent être faites préalablement à leur analyse.

Tout d’abord, le volume global de la production journalistique consacrée à l’attentat du RER est un peu plus important.

Ceci peut s’expliquer par le fait que l’attentat fait beaucoup de victimes “anonymes”, affirme la journaliste de LCI, Audrey Crespo-Mara, lors d’une interview.

La peur sociale est ici beaucoup plus présente, ajoute cette dernière, car l’anonymat permet à tout un chacun de s’identifier aux victimes.

“Par ailleurs, la bombe explose au cœur de la capitale française dans un lieu qui frappe les esprits, puisque, c’est un lieu de déplacement physique quotidien.

Le préfet Erignac est en revanche, et de toute évidence, une victime importante du fait de son statut de représentant de l’État.

Mais, le préfet n’est justement pas anonyme. L’événement est donc symboliquement fort, car il remet en question l’idée même de l’unité de la nation, mais, il ne met pas en cause, l’existence même des lecteurs des quotidiens.

Autre remarque préalable : l’attentat du RER B semble avoir été commis par des terroristes “étrangers” et l’altérité attribuée à ses auteurs (ou à ses commanditaires) laisse le champ libre à un déchaînement discursif porté par l’émotion de la société.

La forme et le volume du discours indiquent déjà cette différence avec un attentat dû à un terrorisme interne.

Dans ce dernier cas, en effet, les journalistes semblent avoir plus de mal à parler de l’événement et à produire un discours quantitativement important.

Enfin, mais cela ne sera vraiment montré que par une analyse de discours plus fine, le “traitement” des victimes occupe beaucoup de place dans le premier cas, notamment, dans Libération et France-Soir.

L’attentat du RER ayant provoqué un grand nombre de victimes, le discours qui lui est consacré fait augmenter, presque automatiquement, le volume éditorial global.

Dans les articles consacrés au deux attentats, les titres construisent des perspectives de discours, qu’il est utile de mettre à jour, car elles indiquent la façon dont chaque journal aborde l’événement”, Audrey Crespo-Mara, article publié le 20 février 2014.

Il est intéressant de voir comment les journaux construisent “les figures” : les auteurs, les autorités de l’État, et des victimes.

Les secrets du vin de la Vallée du Rhône

Alors que les vendanges se terminent à peine, nous nous dirigeons au Château Raphaël Michel situé dans la Vallée du Rhône pour nous révéler tous les secrets de la fabrication du vin de cette région.

 

Guillaume Ryckwaert, vigneron et dirigeant la Maison Raphaël Michel productrice de vin de la  Vallée du Rhône depuis 1899 nous a ouvert les portes de sa cuvée pour nous expliquer toutes les étapes de fabrication de vin à commencer par le raisin.

 

Entourée par une équipe de centaine de personnes, notre vigneron nous explique que la récolte des raisins se fait minutieusement à la main.

 

Le tri à la vendange, un geste indispensable

 

Dans un souci constant d’offrir les meilleurs de vin à leurs clients et de préserver la qualité de leur cuvée, les récolteurs avec lesquels ce domaine collabore s’engagent à effectuer le tri au fur et à mesure que la récolte.

 

Une fois ils ont collecté le raisin le plus sain possible, ils les déposent sur une table de tri qui permet de trier à la main une seconde fois la récolte.

 

Après avoir obtenu les baies des raisins, on les dépose dans des cuves séparées et étiquetées en fonction de l’origine du raisin et du type de cépage.

 

Passons actuellement à l’étape de la fermentation qui s’effectue dès la remise des baies dans des cuves et qui dure entre 3 à 5 semaines.

 

Le pressurage : une étape cruciale

 

Procédons maintenant au pressurage qui consiste à assembler le vin de la même appellation dans la même cuve afin de respecter le mieux l’authenticité des vins de Vallée du Rhône.

Une fois ces vins sont placés respectivement dans des tonneaux où va être effectuée l’étape d’élevage.

 

Durant cette étape, le vin va prendre de l’oxygène et du tanin de chêne et le tout, va faire un beau mariage pour donner des vins de superbe qualité dans environ 15 mois.

 

La mise en bouteille et la livraison

Les vins sont à présent prêt pour être embouteillés dans la même usine. Pour la mise en bouteille, notre œnologue nous explique qu’ils procèdent à une filtration sur terre pour les vins rouges et une filtration sur cellulose.

 

“Ajouté à la préparation du vin, le soufre est un oxydant qu’il ne faut abuser, ceci est un des incontournables secrets du vin de la Vallée du Rhône.” Nous confie monsieur Guillaume Ryckwaert.

 

 

 

 

 

 

Mon métier c’est : Courtier en assurance

Comme le définit l’organisme assureur spécialiste de la distribution des contrats de prévoyance Filiassur, le courtier en assurances est un intermédiaire qui a pour essentiel but de suggérer le contrat d’assurance le plus approprié à son prospect.

Écoute, conseil et négocie, un courtier en assurance est une personne qui s’engage à étudier chacune des situations de ses clients à répondre efficacement à leurs besoins.

Quels que soient l’organisme pour lequel il travaille et son domaine d’activités, un courtier en assurance veille toujours à proposer à ses clients les divers services d’assurances à la personne et les conseiller ceux qui répondent le plus à leurs besoins.

Au service des particuliers et des professionnels, le courtier en assurance est quelqu’un qui excelle dans le domaine des assurances et qui a une idée très approfondie sur les prestations suggérées par son organisme.

Pourquoi faire appel à un courtier en assurance ?

Que vous soyez particulier ou professionnel, propriétaire ou locataire. Que vous souhaitez assurer votre véhicule ou votre habitation. Qu’il s’agit d’une nouvelle souscription ou d’un renouvellement, faire appel à un courtier en assurance est essentiel.

Connaissant parfaitement les services proposés par son organisme, ce dernier sera en mesure de vous conseiller le contrat qui répond le plus à vos exigences et à votre budget.

 

Les missions d’un courtier en assurance

 

La principale mission d’un courtier en assurance consiste à encadrer l’équipe commerciale et de les amener à réaliser une analyse précise des besoins des prospects pour ensuite proposer la solution la plus adaptée à leurs besoins et garantir leur totale satisfaction.

Un bon courtier en assurance doit savoir détecter facilement et précisément les besoins de ses prospects et doit aussi avoir la capacité de s’exprimer d’une manière simple et claire pour que ces derniers comprennent mieux les caractéristiques du produit proposé.

 

Les qualités indispensables au courtier en assurance

Nombreuses sont les qualités dont tout courtier assureur doit profiter. Les plus importantes selon le directeur général de l’entreprise de prévoyance et de courtage en assurance Filiassur, c’est d’aimer le contact avec les prospects.

“Un bon courtier en assurance est celui qui a le sens de l’écoute, qui profite de l’écoute active, qui aime communiquer avec les gens et qui a pour principale vocation la satisfaction de ses clients. Sans parler de son amour pour ce domaine très intéressant.” Défini Salustro Reydel, le directeur de la société de courtage F.A.