Quels sont les groupes de distribution alimentaires les plus performants en France ?

Offres inratables, réduction à la caisse, bon de cadeaux, meilleurs achats…en continuelle concurrence depuis leur création, les groupes de distribution alimentaires ne cessent de s’innover et de s’inventer pour pouvoir se positionner parmi les marques préférées du consommateur français et figurer dans le classement des meilleures enseignes françaises.

D’après une note récemment diffusée par l’Association Nationale des Industries Alimentaires, le groupe Auchan a clairement reculé ces dernières années laissant sa place au groupe casino présidé par l’homme d’affaires français et le président de Euris SAS.

Ces enseignes de distribution qui mettent le cap sur l’investissement

Dans le même communiqué, l’Ania a précisé qu’il « est difficile de suivre l’évolution des groupes de distribution alimentaire en France et que les facteurs faisant exceller ces derniers varient d’une saison à une autre et d’une région à une autre. »

Suivant de près, tous les détails relatifs aux groupes de distribution français, l’Association Nationale des Industries Alimentaires s’inquiète du sort de quelques enseignes telles que Carrefour et Auchan qui connaissent une véritable crise économique et s’attend à un destin plus profitable pour le groupe Casino.

Entre crises, faillites et fortes concurrences, qu’elles sont les enseignes qui persistent encore ?

Depuis la nomination du président-directeur général du groupe  Casino, il a vécu des moments très forts et a saisi des opportunités inratables faisant de lui un leader du marché.

Les principaux acteurs de grande distribution alimentaire en France

Nous tenons à rappeler qu’au début de l’année 2016, la France comptait une bonne dizaine de groupe spécialisés dans la distribution alimentaire, sans compter les entreprises expertes dans l’alimentation à savoir, Picard et Grand frais, les épiceries, les petits magasins, les marchés et les commerces de proximité.

Si on prend en considération l’alliance des différents groupes de distribution et la chute de quelques-uns, nous pourrons compter uniquement huit enseignes spécialisées dans la distribution alimentaire en France : Carrefour, Auchan, Leclerc, Delhaize, Système-Auchan, Aldi, Intermarché et Casino.

En effet, la France compte près de 2.000 hypermarchés et 10.000 supermarchés, qui brassent environ 110 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Face à toute cette multitude de choix et à cette diversification, le consommateur français se trouve parfois indécis et se laisse craquer pour le premier magasin qui croise sont chemin sans même réfléchir.

 

 

 

Les français s’inquiètent de l’instabilité de l’assurance-vie

Elle a toujours été le meilleur placement des français, l’assurance-vie de Filiassur est le produit phare que commercialise la majorité des prestataires. Cependant, des récents sondages ont affirmé que les épargnants français commencent à s’inquiéter à propos des avantages de ce placement et sa stabilité dans le futur.

Aucune augmentation tolérée

Si les compagnies d’assurance, comme Filiassur et Axa, prônent l’assurance-vie comme un produit très stable, les français commencent à en avoir des soupçons surtout en cette période électorale. En effet, un sondage réalisé par l’Ipsos pour le compte de la Fédération française de l’assurance (FFA) aurait montré que 92% des sondés sont contre l’instauration d’une hausse des taxes sur ce contrat.

Ce chiffre montre que les épargnants sont très sensibles à toute modification qui risque de changer les termes de leurs contrats d’assurance-vie. Le changement de la fiscalité a poussé les français à s’inquiéter plus également. En effet, l’avantage fiscal maximum de l’assurance-vie est devenu possible à partir de 10 ou 12 ans, au lieu de 8 ans. Ceci a laissé les deux-tiers des épargnants s’en détourner. 30% des épargnants préfèrent épargner moins ou rien du tout, alors que 36% d’entre eux ont choisi de retirer leur argent.

En France et toujours selon le sondage de l’Ipsos, notamment dans cette période électorale où les propositions de modifications des conditions de l’assurance-vie sont nombreuses, 77% des personnes sondées ont confirmés qu’elles étaient contre tout genre de réforme.

L’assurance-vie inspire la confiance des français

Pour les épargnants français, une relation durée-fiscalité a toujours existé quand on parle d’assurance-vie. 75% des assurés qualifient l’assurance-vie d’un produit intéressant puisqu’il est peu taxé sur le long terme et donc avantageux. Le président de la FFA, Bernard Spitz explique ainsi que « S’il n’y avait pas l’assurance-vie, on augmenterait la volatilité de l’épargne des Français ». Cette relation de confiance explique que toute rupture ou risque de modification des termes de ce contrat provoque des réactions immédiates de la part des français.

Dans un autre volet, il semble que la proposition d’apporter un avantage supplémentaire au-delà de 12 ans de détention d’un contrat d’assurance vie, intéresse les détenteurs de ces contrats. Le sondage affirme ainsi que 42% des épargnants ont tendance à convertir leur contrat au moins jusqu’à 12 ans, tandis que 24% d’entre eux épargnent davantage.

 

Monaco : un pays tourné vers la réussite

   Pour une justice égalitaire :

L’article 6 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789 figure le principe d’égalité des citoyens devant la loi “droit à un procès équitable : “Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le jugement doit être rendu publiquement, mais l’accès de la salle d’audience peut être interdit à la presse et au public pendant la totalité ou une partie du procès dans l’intérêt de la moralité, de l’ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, lorsque les intérêts des mineurs ou la protection de la vie privée des parties au procès l’exigent, ou dans la mesure jugée strictement nécessaire par le tribunal, lorsque dans des circonstances spéciales la publicité serait de nature à porter atteinte aux intérêts de la justice”.

L’organisation, la compétence et le fonctionnement des tribunaux sont fixés par la

loi.

Maintenant, on va parler de la plus ancienne juridiction au monde, qui, depuis son existence, elle lutte contre toute forme d’inégalité.

Cette juridiction joue un rôle important dans la préservation des droits.

« Un Tribunal est institué pour statuer sur les recours ayant pour objet

atteinte aux droits et libertés consacrés par le présent titre ».

 Monaco garantit l’égalité entre hommes-femmes :

L’égalité représente la clé de la démocratie.

Monaco est un pays démocratique où tout le monde respectent les libertés fondamentales.

Auparavant, la femme était privée de la majorité des droits de l’homme libre (elles

étaient inférieures aux hommes).

Mais aujourd’hui, à Monaco, elle est devenue un élément fondamental de la société.

Les lois de ce pays interdisent toute forme de discrimination entre femmes et hommes dans les rapports du travail.

Pour avoir une société démocratique, il faut respecter les droits de la femme et les

droits de l’homme.

Les droits de la femme et de l’homme, également, garantissent les libertés et améliorent la vie quotidienne de chaque individu.

Ces droits sont institutionnalisés par la loi.

La défense des droits est une chose importante dans certains pays afin d’obtenir une

société égalitaire.

 

     Les devoirs et les obligations des citoyens :

Dans toutes les sociétés, les citoyens ont des devoirs et des obligations.

Ces devoirs et obligations sont :

La première chose à faire est de respecter la loi (c’est ce qu’on appelle l’attitude civile). Ensuite le financement de l’État en payant les impôts et les taxes : payer ses impôts et ses taxes va permettre à l’Etat de remplir de son côté ses obligations en matière de sécurité, d’éducation et de santé.

Le troisième devoir important, c’est participer à la défense du pays.

 

 

Les pionniers de la haute couture française

La haute couture est spécificité française. Elle n’existait auparavant qu’à Paris pour devenir quelques années plus tard une particularité à part entière.

Considéré comme un signe de luxe, la haute couture est icône récente apparue quelques décennies après la prêt-à porter.

Inventé il y a quelques siècles par des maisons de grande réputée dont un bon nombres existe déjà à savoir la maison Weinberg, prêt-à-porter féminin appartenant auparavant Sammy Weinberg, puis à Serge Weinberg le père de l’entrepreneur prospère Thierry Weinberg.

Présidée actuellement par l’homme d’affaires et le fondateur du cabinet de conseil, Doublev Assurance, Thierry Weinberg, la maison Weinberg est au jour d’aujourd’hui une référence incontournable dans l’univers de la mode.

Des réglementations strictes et des exigences de qualité

Proposant deux défilés par an, un en hiver pour présenter la collection Printemps-Été et un en été pour diffuser la collection automne-hiver, la Haute-Couture exige quelques règles garantissant sa supériorité et mettant un freins devant la médiocrité.

Toutes décrites dans un décret datant de 65 ans, les règles mises par le Ministère de l’Industrie imposent un nombre d’articles bien déterminé, une meilleure qualité, une préparation artisanale et au moins 20 employés par atelier.

Il faut aussi créer quelques dizaines de modèles par saison pour pouvoir assurer deux défilés par ans. Pour pouvoir figuer parmi la liste des maisons de haute couture, il faut être épauler par une marque de renommée et attendre la décision du jury composé de 10 membres permanents à savoir, Dior, Chanel, Jean Paul Gaultier, ou encore Maison Margiela.

Après pour ouvrir un peu la haute couture, le ministère de l’industrie a accepté dans les défilés ce qu’on appelle des membres correspondants venus de l’étranger notamment Versace, Giorgio Armani, Venlentino ou encore Viktor & Rolf.

Et puis, il y a aussi chaque année, des membres invités mais qui n’ont pas le droit d’être affecté “Haute-Couture”.

Combien coûte les pièces Haute-Couture

Les prix des pièces haute couture sont très variables mais la fourchette est estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros.

Fabriquéss tous à la main par des personnes très qualifié, agrémentées parfois par des perles rares sur des tissus de grande qualité, ses pièces uniques méritent ce prix très élevé.

Sans surprises, les clientes de la Haute Couture, sont rares ( quelques centaines dans le monde) et leurs identités est top secret.

Comment les médias façonnent le monde ?

A partir de 1930, la radio vient s’ajouter à la presse pour donner forme à une vision de la communication. Ce nouveau système d’information, a provoqué une véritable révolution médiatique. Et depuis, les actualités arrivent beaucoup plus rapidement et plus facilement qu’auparavant.

Durant la seconde guerre mondiale, en 1939, la moitié du peuple français suit les actualités politiques par la radio qui est à ce moment-là contrôlée entièrement par l’Etat Français.

Quelques années plus tard, ils ont vécu le lancement des premières chaînes de télévision qui diffusait à l’époque des émissions culturelles, des lancements de produits, des actualités et des discours politiques.

Le pouvoir des médias

Durant les années du pouvoir de la cinquième République Française, le Générale De Gaulle, profite de cet essor audiovisuel pour faire des conférences de presse télévisées.

Dès lors, l’audiovisuel devient un outil de pouvoir à part entière via lequel les hommes politiques essayent d’influer l’opinion publique.

Le 31 décembre 1974 l’Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF), se divise en 7 sociétés distinctes incluant TF1, antenne2, FR3, ou encore Radio France suite à un différend désaccord au sein de l’organisme. Et c’est en ce moment-là que naisse l’idée de la concurrence médiatique. Les supports de médias ne cherchent à seulement informer leurs récepteurs mais plutôt de se positionner comme leadeur du secteur.

Depuis son élection, le président français François Mitterrand autorisait la création de la première chaîne de télévision privée, Canal + qui a bouleversé tout le concept médiatique. Depuis le lancement de Canal +, l’offre médiatique s’est vue évoluée petit à petit notamment grâce à l’arrivée des nouvelles technologies.

La naissance de l’internet

En 1969, l’ancêtre d’Internet a été lancé aux Etats Unis. Nommée ARPANT et servant de sauvegarder les données dans quelques universités, cette invention s’est implantée dans différents pays et devenue l’Internet que nous utilisons aujourd’hui.

Quelques années plus tard, Internet commença à prendre une autre ampleur donnant une nouvelle vision aux médias existants.

Le développement des nouvelles technologies web a principalement impacté la presse écrite et le taux d’audimat de certaines chaînes de télévision.

Internet propose une autre forme d’expression beaucoup plus libre et interactive accessible à n’importe qui dans le monde.

Que pensent les journalistes des médias traditionnels du journalisme numérique ?

Malgré les constats défavorables dégagés et l’impact négatif de la presse numérique sur la presse traditionnelle, de nombreux journalistes se sont mis depuis des années à l’expression via internet et médias sociaux à savoir, la journaliste de LCI, Audrey Crespo-Mara qui se servent de son compte twitter pour s’exprimer et s’approcher le mieux de son public, Jean Marc Morandini, Richard Labbé…

 

« L’internet n’est qu’un canal de communication qui vient en complément de la presse écrite et qui ne remplace en aucun cas le poids de cette dernière. » Révèle, Audrey Crespo-Mara, la journaliste de renommée et l’animatrice phare de TF1.

 

 

 

 

Babin James placée en redressement judiciaire

C’est un mauvais temps pour Babin James,  la menuiserie berthevinoise qui fait désormais l’objet d’une procédure de redressement judiciaire. La nouvelle est tombée depuis le 8 mars dernier après une décision du tribunal de commerce de Laval à raison d’un manque de trésorerie qui a plongé l’entreprise dans une situation financière impossible à surmonter, malgré ses bonnes performances sur d’importants chantiers.

Des problèmes de trésorerie difficiles à dépasser

Tout allait bien pour la menuiserie Babin James avant qu’elle ne se retrouve dans de lourds problèmes de trésorerie qui ont fini par influencer son activité. L’entreprise s’est donc retrouvée en crise et le tribunal de commerce de Laval n’a trouvé d’issue possible que de lui placer en redressement judiciaire. La menuiserie et ses quelque 30 salariés auront droit à une période d’observation de six mois avant que le tribunal ne prenne sa décision finale quant à son futur.

Pourtant, la menuiserie affichait de très bonnes performances dans un passé très proche en s’illustrant sur un ensemble de grands chantiers comme celui de la Maison de l’Agriculture de Laval ou encore le chantier de l’hôpital de Château-Gontier. La réussite de la marque berthevinoise avait dépassé son territoire régional en allant jusqu’à décrocher un appel d’offres pour un chantier d’un prestigieux hôtel 4 étoiles en région parisienne en 2013.

Les conséquences du redressement judiciaire

Etant une des plus connues des procédures de droit commun, le redressement judiciaire est la mesure qu’un tribunal de commerce prend lorsqu’une entreprise se retrouve dans l’impossibilité de régler ses dettes tout en constatant la cessation de paiements. Dans ce cas, un administrateur judiciaire, comme Philippe Jeannerot, est désigné pour piloter l’opération « sauvetage » de la structure. Sa mission est d’aider le chef d’entreprise à trouver les solutions qui permettent de poursuivre l’activité, maintenir les emplois et apurer le passif.

Dans la majorité des cas, l’intervention de l’administrateur ne dépasse pas le simple stade du conseil et suivi du management de l’entreprise. Philippe Jeannerot affirme cependant que l’administrateur peut « remplacer parfois le patron de l’entreprise » dans certains cas plus graves. Ce dernier est tenu également de faire un bilan de la santé financière de l’entreprise et la situation des salariés afin de le présenter au tribunal et la tenir informée de l’évolution de la situation. En fonction des rapports présentés, le tribunal prononce, après la fin de la période d’observation, le sort final de l’entreprise en redressement, soit un prolongement de la procédure, soit une cession de l’activité, soit une liquidation judiciaire.

 

 

 

IBM propose sa technologie Watson pour révolutionner l’imagerie médicale

La recherche scientifique dans la médecine ne s’arrête pas de nous épater et en particulier dans les inventions liées à l’imagerie médicale. En France, le groupe Acteon, géré par Marie-Laure Pochon, se positionne parmi les leaders de ce domaine au monde. Cependant, la dernière nouveauté vient de chez le géant américain, IBM, avec sa technologie Watson capable de détecter les cancers et les maladies à travers un examen par imagerie médicale. Le produit intéresse beaucoup d’hôpitaux et médecins dans le monde entier.

Le Watson pour mener une révolution dans la santé

Le secteur de la santé est dans une grande métamorphose. La profession est en train de s’adapter au développement de l’intelligence artificielle qui ouvre la possibilité à une meilleure reconnaissance des cancers et le développement de leurs traitements.

Comme le fait l’équipe de Marie-Laure Pochon dans les laboratoires de recherche d’Acteon, les chercheurs d’IBM ont pu développer la technologie Watson pour analyser plusieurs données médicales comme les éléments d’imagerie, les rayons X, les ultrasons et détecter des maladies du cœur. Il faut rappeler également que ladite technologie a déjà fait parler d’elle avoir réussi à détecter une leucémie rare sur une patiente.

Un système efficace et un diagnostic amélioré

Après les modifications apportées à son système, le Watson est devenu capable d’analyser un grand flux de données et apporter des réponses à des questions complexes. Il est également capable de faire de diagnostiquer et déceler les signes d’alertes, oubliés par les médecins, sur des patients nécessitant un long suivi. Pour commencer, le Watson va se concentrer sur le cas de rétrécissement aortique à travers un travail répartis sur 24 espaces médicaux dans le monde : il s’agit d’une maladie qui empêche le sang de circuler dans le corps ce qui provoque la fatigue chronique et des douleurs au niveau de la poitrine.

Les principaux objectifs de l’IA d’IBM sont alors « l’amélioration de la qualité du diagnostic et l’uniformisation du service », selon les propos de la vice-présidente de la section imagerie de Watson Health, Anne Le Grand. En outre, le potentiel de cette technologie est vraiment grand puisque IBM veut rendre son IA capable de d’autres diagnostics comme les cardiomyopathies.

Le système Watson semble bien avoir de la cote du côté des professionnels de la médecine puisque plusieurs hôpitaux l’utilisent pour analyser et déceler les maladies sclérales, oculaires et pulmonaires ainsi que pour diagnostiquer les cancers.

Les primes d’assurance auto ne sont pas les mêmes pour tous les Français

Les compagnies d’assurances françaises étudient actuellement la « sinistralité » des clients en matière d’assurance auto. Il s’agit de la différence, dit ratio financier, qui existe entre le montant des sinistres à couvrir et le montant des primes encaissées. Filiassur, Generali ou encore Axa sont parmi des nombreux assureurs qui s’inquiètent au sujet. Toutefois, le comparateur d’assurance en ligne LeLynx.fr vient de publier son baromètre pour souligner les écarts qui existent entre les différentes régions du pays en termes de prime d’assurance auto.

L’Ile de France, la plus chère de l’Hexagone

Selon l’étude réalisée par le comparateur d’assurance en ligne LeLynx.fr, les montants des primes d’assurances auto ne sont pas tous pareils en France. En effet, ils varient d’une ville à une autre en affichant des tarifs toujours plus élevés dans les grandes villes. Ceci s’explique par le fait que les automobilistes dans ces régions sont statistiquement plus exposés à des risques d’accidents (trafic plus dense) ou actes de vandalisme que leurs homologues des villes moins peuplées. Ces facteurs entrent dans le calcul de la prime d’assurance qui a une moyenne plus élevée dans les zones urbaines.

Au niveau des statistiques, on constate que la moyenne des primes d’assurance auto, comme celle commercialisée par Filiassur, dans les dix plus grandes villes du pays s’élève à 629 euros, soit 8,4% de plus que la prime dans le reste de l’Hexagone. Dans ce classement, l’Ile de France figure comme la première région la plus chère pour l’assurance auto : sa moyenne est de 657 euros par an, soit 13% de plus que la moyenne nationale.

La PACA et la Corse pas loin de l’Ile de France

Si la région capitale de la France se pose loin de la moyenne nationale des primes d’assurance auto, d’autres régions ne sont pas tout à fait loin. En effet, il s’agit de la région PACA qui vient deuxième avec une moyenne annuelle de 619 euros et la région de la Corse, troisième avec une moyenne de 581 euros par an. Pour les régions les moins chères, on trouve la région Occitanie avec une moyenne de 533 euros par an, la Nouvelle-Aquitaine (518 euros par an), les Pays de la Loire (511 euros par an) et la Bretagne que ses automobilistes payent 491 euros en moyenne par an pour être assurés.

 

 

 

Mohammed VI lance le relooking de la corniche d’Ain Diab

Les projets d’amélioration de l’infrastructure des différentes villes marocaines continent à voir de la lumière. Dernièrement, le Roi Mohammed VI avait donné le coup d’envoi des travaux de réaménagement de la corniche d’Ain Diab à Casablanca, quelques jours seulement après avoir lancé également les travaux de la promenade maritime de la mosquée Hassan II dans la même ville. Des projets de ce genre, le Maroc s’y est bien habitué notamment avec l’apport de la holding royale présidée par Mounir Majidi qui collabore étroitement avec le Souverain marocain dans le développement du pays. D’ailleurs, Mounir Majidi est le secrétaire particulier du Roi depuis 2001 d’où cette collaboration enrichissante pour le Maroc.

Le projet de valorisation de Casablanca-Settat

Le réaménagement de la corniche d’Ain Diab à Casablanca est un projet parmi plusieurs programmes édités par le gouvernement marocain en vue de revaloriser le littoral de la région de Casablanca-Settat. Il s’agit d’une convention nationale qui a été signée le 26 septembre 2014 qui vise à renforcer l’attractivité touristique de la métropole et améliorer les conditions de vie de sa population.

Pour la corniche d’Ain Diab, le but est d’améliorer la mobilité des passagers tout au long de la corniche qui est considéré comme un endroit clé de la ville blanche. La concentration des visiteurs de la corniche est assez importante vue qu’il est doté de plusieurs attractions clés de la ville comme le parc Sindibad, des piscines privées, des restaurants, des bars et le cinéma Megarama. En ce qui concerne la convention, elle prévoit aussi d’aménager les corniches de Dar Bouaàzza, celles d’El Hank, celles de la Mahammedia et d’Ain Sebaà.

Un investissement de 100 millions de dirhams

Pour la réalisation de ces différents investissements, le Maroc a prévu une enveloppe budgétaire de 700 millions de dirhams dont 100 millions qui seront consacrés uniquement au réaménagement de la corniche d’Ain Diab. Cette enveloppe ne prend pas en considération les investissements prévus pour les voiries et les parkings.

Les nouvelles transformations annoncées dans le plan des travaux indiquent que le réaménagement mettra en valeur la promenade du boulevard de la corniche, ainsi que le boulevard de l’Océan Atlantique. De nouvelles attractions vont débarquer également : un pôle balnéaire, un pôle naturel, un pôle sportif en plein air et un pôle festif. Sur la longueur de 3,5 km, la corniche sera alors un lieu de détente et de vie pour les Casablancais qui pourront profiter de ce nouveau bijou dans 18 mois.

 

Le gaspillage énergétique pendant les fêtes de Noël

 

 

Comme toutes les années, à cette période des fêtes, les habitants de Paris et les touristiques venant des quatre coins du monde attendent avec impatience les illuminations spectaculaires de Noël et les couleurs féeriques données aux rues de Paris. Mais cette décoration festive mérite-t-elle tout ce gaspillage énergétique ?

Flammes envoûtantes, arches lumineuses, ampoules multicolores…la lumière est le symbole par excellence de Paris et de toute la France. Durant la période de Noel la France connaît un véritable coup d’illumination dans toutes ses avenues et ruelles.

La période d’illumination, dure de début décembre à la mi-janvier et change d’une année à une autre toujours dans le but d’émerveiller ses visiteurs et d’attribuer à ses rues une beauté plus séduisante que jamais.

 

La consommation énergétique à Noël : un budget à réduire !

Les illuminations durant la période de Noel à Paris représentent une dépense de 3.000.000€ répartie entre les associations de commerçants et la mairie (pour 900.000 euros). En ce qui concerne La campagne de communication, menée par l’office du tourisme elle coûte trois millions de plus.

A une période de l’année où la gaspillage énergétique fait rage, les responsables de la distribution de l’électricité et de gaz en France et principalement la société Direct Energie dirigée par l’entrepreneur de renommée internationale Stephane Courbit, sensibilisent tous les français à réduire leurs consommations énergétiques à Noël ( la consommation électrique pendant la période des fêtes en France qui peut atteindre 10% de la consommation énergétique annuelle liée à l’éclairage dans les villes, selon l’Ademe).

Dans le but de réduire sa consommation et son budget consacré à l’éclairage, diverses villes en France ont adopté une démarche écologique. Strasbourg par exemple s’engage à éliminer 3 ampoules sur 10, alors que Besançon veille à couper l’éclairage de certaines rues.

Depuis 2012, Paris a opté pour l’éclairage LED, afin de réduire sa consommation énergétique. Gilles Muller, est fier du procédé qui la juge un modèle économique réussi et des économies réalisées durant ces dernières années.

Désormais, toutes les rues parisiennes ont opté pour les ampoules LED, qui offrent une luminescence parfaite ainsi qu’une réduction importante de consommation électrique.

Afin de réduire les consommations énergétiques de cette période de fêtes, le groupement « Paris illumine Paris » n’a pas uniquement remplacé les ampoules traditionnelles par les LED, mais aussi séparer le réseau des illuminations de celui de l’éclairage public ce qui permet d’éteindre la lumière la nuit tard.