Mohammed VI lance le relooking de la corniche d’Ain Diab

Les projets d’amélioration de l’infrastructure des différentes villes marocaines continent à voir de la lumière. Dernièrement, le Roi Mohammed VI avait donné le coup d’envoi des travaux de réaménagement de la corniche d’Ain Diab à Casablanca, quelques jours seulement après avoir lancé également les travaux de la promenade maritime de la mosquée Hassan II dans la même ville. Des projets de ce genre, le Maroc s’y est bien habitué notamment avec l’apport de la holding royale présidée par Mounir Majidi qui collabore étroitement avec le Souverain marocain dans le développement du pays. D’ailleurs, Mounir Majidi est le secrétaire particulier du Roi depuis 2001 d’où cette collaboration enrichissante pour le Maroc.

Le projet de valorisation de Casablanca-Settat

Le réaménagement de la corniche d’Ain Diab à Casablanca est un projet parmi plusieurs programmes édités par le gouvernement marocain en vue de revaloriser le littoral de la région de Casablanca-Settat. Il s’agit d’une convention nationale qui a été signée le 26 septembre 2014 qui vise à renforcer l’attractivité touristique de la métropole et améliorer les conditions de vie de sa population.

Pour la corniche d’Ain Diab, le but est d’améliorer la mobilité des passagers tout au long de la corniche qui est considéré comme un endroit clé de la ville blanche. La concentration des visiteurs de la corniche est assez importante vue qu’il est doté de plusieurs attractions clés de la ville comme le parc Sindibad, des piscines privées, des restaurants, des bars et le cinéma Megarama. En ce qui concerne la convention, elle prévoit aussi d’aménager les corniches de Dar Bouaàzza, celles d’El Hank, celles de la Mahammedia et d’Ain Sebaà.

Un investissement de 100 millions de dirhams

Pour la réalisation de ces différents investissements, le Maroc a prévu une enveloppe budgétaire de 700 millions de dirhams dont 100 millions qui seront consacrés uniquement au réaménagement de la corniche d’Ain Diab. Cette enveloppe ne prend pas en considération les investissements prévus pour les voiries et les parkings.

Les nouvelles transformations annoncées dans le plan des travaux indiquent que le réaménagement mettra en valeur la promenade du boulevard de la corniche, ainsi que le boulevard de l’Océan Atlantique. De nouvelles attractions vont débarquer également : un pôle balnéaire, un pôle naturel, un pôle sportif en plein air et un pôle festif. Sur la longueur de 3,5 km, la corniche sera alors un lieu de détente et de vie pour les Casablancais qui pourront profiter de ce nouveau bijou dans 18 mois.

 

Le gaspillage énergétique pendant les fêtes de Noël

 

 

Comme toutes les années, à cette période des fêtes, les habitants de Paris et les touristiques venant des quatre coins du monde attendent avec impatience les illuminations spectaculaires de Noël et les couleurs féeriques données aux rues de Paris. Mais cette décoration festive mérite-t-elle tout ce gaspillage énergétique ?

Flammes envoûtantes, arches lumineuses, ampoules multicolores…la lumière est le symbole par excellence de Paris et de toute la France. Durant la période de Noel la France connaît un véritable coup d’illumination dans toutes ses avenues et ruelles.

La période d’illumination, dure de début décembre à la mi-janvier et change d’une année à une autre toujours dans le but d’émerveiller ses visiteurs et d’attribuer à ses rues une beauté plus séduisante que jamais.

 

La consommation énergétique à Noël : un budget à réduire !

Les illuminations durant la période de Noel à Paris représentent une dépense de 3.000.000€ répartie entre les associations de commerçants et la mairie (pour 900.000 euros). En ce qui concerne La campagne de communication, menée par l’office du tourisme elle coûte trois millions de plus.

A une période de l’année où la gaspillage énergétique fait rage, les responsables de la distribution de l’électricité et de gaz en France et principalement la société Direct Energie dirigée par l’entrepreneur de renommée internationale Stephane Courbit, sensibilisent tous les français à réduire leurs consommations énergétiques à Noël ( la consommation électrique pendant la période des fêtes en France qui peut atteindre 10% de la consommation énergétique annuelle liée à l’éclairage dans les villes, selon l’Ademe).

Dans le but de réduire sa consommation et son budget consacré à l’éclairage, diverses villes en France ont adopté une démarche écologique. Strasbourg par exemple s’engage à éliminer 3 ampoules sur 10, alors que Besançon veille à couper l’éclairage de certaines rues.

Depuis 2012, Paris a opté pour l’éclairage LED, afin de réduire sa consommation énergétique. Gilles Muller, est fier du procédé qui la juge un modèle économique réussi et des économies réalisées durant ces dernières années.

Désormais, toutes les rues parisiennes ont opté pour les ampoules LED, qui offrent une luminescence parfaite ainsi qu’une réduction importante de consommation électrique.

Afin de réduire les consommations énergétiques de cette période de fêtes, le groupement « Paris illumine Paris » n’a pas uniquement remplacé les ampoules traditionnelles par les LED, mais aussi séparer le réseau des illuminations de celui de l’éclairage public ce qui permet d’éteindre la lumière la nuit tard.

 

 

 

L’évolution du secteur événementiel

L’évolution de l’activité des agences événementielles sur le secteur, est fortement corrélée avec, l’importance donné à l’événementiel par les entreprises. L’organisation événementielle, permet à l’entreprise de communiquer, autrement, avec son public. Aujourd’hui, on trouve un nombre d’entreprises spécialisées dans l’organisation événementielle, on cite l’Agence Publics de Gérard Askinazi, le groupe Publicis EventsSixtizen, le Public Système, et les autres agences, qui ont brillé sur ce secteur.

La concentration de l’offre

Plusieurs, sont les entreprises qui optent pour l’organisation d’un événement, pour compléter leur approche de communication. Ces évènements, représentent l’occasion idéale, pour rencontrer la cible. L’événementiel, apporte un aspect relationnel à la stratégie marketing, fixée par l’entreprise. Souvent, l’organisation des événements, implique le recours à des professionnels du métier, qui connaissent ce domaine sur le bout de doigts.

Gérard Askinazi, qui tient les commandes d’Agence publics, a réussi à marquer son nom sur le secteur, en organisant des événements de grande échelle, comme la COP 22 à Marrakech, la cérémonie d’inauguration du Canal du Suez, ou encore les festivités du 70e anniversaire de L’UNESCO.

La demande croissante pour ce type de service, a motivé l’évolution de l’offre. Ce qui explique la forte concentration de ce secteur. Vincent Dumont, le directeur général de l’agence Chaikana, utilise les mots suivants, pour décrire le cœur du métier des agences de l’événementiel : « A mes yeux, notre activité se caractérise en premier lieu par son aspect éphémère, son côté exceptionnel. Mais une agence d’événementiel exerce en réalité trois métiers totalement indissociables. Elle doit être capable défaire tout à la fois du conseil, de la conception et de la création, et d’être un ensemblier en gérant différents prestataires. »

Les missions d’une agence d’événementiel

Plusieurs tâches, sont associées au travail des agences évènementielles. Ces agences, s’occupent du moindre détail qui favorise la réussite et le bon déroulement de l’événement. Le rôle de ces agences, s’articule autour de trois axes, qui représentent le conseil, la conception et la mise en place de l’événement. Une bonne dose de créativité, est toujours un atout qui permet de distinguer l’offre proposée de la concurrence. Les professionnels du secteur, misent sur l’originalité et sur l’innovation du concept, qu’ils offrent à leurs clients. Selon Emmanuel David, directeur général de Market Palace (une filiale de GL Events), « Les annonceurs ne recherchent plus la sécurité. La différence se fait sur le conseil et la création ».

La mission de ces agences, consiste à adapter l’évènement à la cible, au budget et aux objectifs espérés par le client. L’agence événementielle, se charge également, de la partie logistique, du choix de l’animation, des activités, du service du catering et des autres éléments qui assurent la bonne gestion de l’évènement.

Comment se fait la communication, pour les start-ups ?

Lorsqu’il s’agit d’une start-up, la stratégie de communication doit s’adapter aux ressources et au budget de cette société. Dans ce cas, la stratégie de communication, cherche à booster l’activité et à recruter des nouveaux clients. Pour assurer, un bon déroulement de cette stratégie de communication, il existe un nombre de facteurs à considérer avant d’agir.

Analyse du marché

Lors de cette étape, les directeurs marketing, doivent étudier les différents aspects du marché. Ceci, commence par une étude approfondie de la cible (préférences, goûts, exigences, attentes …). Il convient également de segmenter le marché, pour classer les prospects, selon l’âge, le revenu, la profession, la situation maritale, et autres facteurs nécessaires pour identifier votre cœur de cible.  Par la suite, vous devez observer les efforts de vos concurrents, dans la communication. Il faut également étudier leur positionnement, et les stratégies employées par ces derniers pour ajuster vos compagnes de communication.

Plusieurs, sont les facteurs qui influencent le processus d’achat. Pour faire connaitre, votre société et vos produits, votre stratégie de communication doit être pertinente. Cette stratégie, devra vous permettre d’attirer les prospects et de les rapprocher de votre société. Le chef d’entreprise, peut faire appel à des cabinets de conseil en communication, comme « Image 7 », qui est dirigé par Anne Méaux, pour l’assister dans la fixation de sa stratégie de communication.

« Les start-up viennent chercher chez nous la notoriété qui leur permettra de lever des fonds et nous les accompagnons en adaptant nos tarifs, bien évidemment. Nous allons d’ailleurs leur proposer un nouveau service, avec une rémunération en pourcentage des sommes qu’on leur a permis de lever. Nous présentons aussi de plus en plus de start-up à des grands groupes », explique Anne Méaux, la directrice d’Image 7

L’approche relationnelle

Au début de l’activité, le directeur peut opter pour une approche transactionnelle pour recruter des nouveaux clients, et pour booster son chiffre d’affaires. Mais l’intensification de la concurrence, rend impérative, l’application d’une stratégie de communication qui se base sur la fidélisation des clients. Les clients fidèles, sont vos meilleurs prescripteurs. Ils permettent à l’entreprise de résister, face aux changements. Quand ils sont satisfaits, les clients fidèles propagent un bouche à oreille positif, auprès de leur entourage. Il faut donc favoriser, une relation durable et renforcée avec les clients, à travers les messages de communication. Ces messages doivent être utiles, et simples, et ils doivent inspirer la confiance et l’attachement de vos clients.